L’Etude Séralini entérée

L’EFSA (Autorité Européenne de Sécurité des Aliments) s’est prononcée : L’étude du biologiste Gilles-Eric Sérallini, portant sur la toxicité du maïs OGM NK 603, est enterrée.

Celle-ci affirme, via des tests sur des rats, que le Maïs commercialisé par Monsanto présente des risques pour la santé. Les cobayes ayant, par exemple, développés des tumeurs d’une taille importante.

Le scientifique français a crée une polémique, ses tests étant les premiers à détecter des dangers pour la santé venant de ce produit. Selon lui, cela serait du au fait que son étude portait sur une période beaucoup plus longue que celles précédemment faites.

L’agence européenne dit avoir détectée des failles dans la méthodologie de ces tests, notamment un faible échantillon, et la race de rats choisi.

Malgré cette décision, la polémique n’est pas près de s’arrêter, les scientifiques mondiaux étant très divisé sur la question de la dangerosité des OGM, en particulier ceux de l’américain Monsanto.

Je suis, à titre personnel, opposé à la culture et l’importation des OGM, car il n’a toujours pas été prouvé qu’ils étaient inoffensifs.

 

L’incroyable référendum de l’UMP

Aujourd’hui, le Mardi 27 Novembre, Jean-François Copé, pour mettre fin au marasme que vie son parti, à proposer à François Fillon, son challenger, d’organiser un référendum.

Un référendum pour savoir si les militants doivent revoter ; Personnellement, je pense que c’est un non-sens.

Soit les militants revotent, soit il ne revote pas. Surtout que c’est un cadeau empoissonné de Copé.

En effet, les militants de l’UMP risquent de vouloir mettre fin à cette tragédie, et donc de voter non, ce que serait la fin pour Fillon.

Pourquoi Alain Juppé ne réussira pas à réconcilier l’UMP

Face au chaos qui touche l’UMP depuis Dimanche dernier (Les deux candidats annonçant tous les deux leur victoire), et le parti pris de la COCOE, Alain Juppé, resté neutre jusque la, à proposer de jouer le médiateur le temps de connaitre les véritables résultats de cette élection, qui s’est transformée en fiasco.

François Fillon, puis Jean-François Copé, plus réservé, l’ont acceptés. Toutefois, les conditions qu’a poser le maire de Bordeaux n’ont pas été respectées.

En effet, celui-ci réclamait de rencontrer tous les membres de la Commission des Recours, accusée par certains de partialité, et d’en exclure les éléments ayant pris partis pour un candidat.

Bien entendu, ceci n’a pas été fait.

Aujourd’hui, le 25 Novembre, A.Juppé a avoué sur Europe 1 n’avoir que peu de chance de réussir, tout en relativisant les conséquences de son échec.

Voila pourquoi l’UMP n’a toujours pas trouver de « sauveur », ni de président. On peut comprendre la colère des sympathisants et militants de ce parti, qui ne voient plus qu’une seule solution : Le retour de N.Sarkozy.

La Droite doit faire le deuil du sarkozysme

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Pour mon premier article, j’ai décidé de choisir le thème du sarkozysme, qui reste omniprésent dans notre pays.

En effet, malgré la défaite de N.Sarkozy aux élections présidentielles de Mai 2012, celui-ci reste très présent dans le monde médiatico-politique.

L’élection du président de l’UMP l’a montré : Les militants veulent son retour. D’ailleurs, le principal thème du débat entre J-F.Copé et F.Fillon a été de savoir lequel est son digne héritier.

Ceci a assez durer!

Les électeurs français ont élu F.Hollande à la présidence de la république. N.Sarkozy a perdu, mais tout porte à croire qu’idéologiquement, il a gagné.

L’UMP, déchirée entre « humanistes » et « décomplexés », se cherche, et regarde en arrière avec mélancolie : Lui avait réussi à maintenir une cohésion dans cette formation.

En effet, il avait réussi à concilier toutes les tendances de la droite française, reprenant des thèmes sécuritaires, tout en restant relativement modéré en début de mandat, avant de se droitiser pendant la campagne électorale.

Si l’UMP veut reprendre un jour le pouvoir et mettre fin à ces querelles internes, elle devra faire un bilan sérieux des années Sarkozy (Economie au tapis, défaite à toutes les élections depuis 2007…), et redéfinir ses valeurs communes, pour arrêter cette droitisation qui n’apporte rien à notre pays.